Comment la FCM réagit-elle à la pandémie de COVID-19?

Alors que la pandémie de COVID-19 continue d'évoluer, la FCM prend des mesures pour répondre à la situation et soutenir les collectivités de toutes tailles. Nous avons mis en place une directive de télétravail à domicile pour notre personnel et suspendu tous les déplacements professionnels en vue d’alléger le fardeau sur notre système de santé. Nous sommes en communication constante avec des représentants fédéraux et fournissons aux municipalités des outils et des ressources sur la COVID-19, au fur et à mesure que la situation évolue. Après mûre réflexion et sous les conseils des autorités de santé publique, la FCM a pris la décision d’annuler le Congrès annuel et salon professionnel 2020, qui devait avoir lieu du 4 au 7 juin, à Toronto. 

Nous encourageons fortement toutes les municipalités à suivre les conseils des autorités responsables de la santé publique de leur province, de leur territoire et de leur région. 

Nouvelles et ressources en vedette

Les programmes de la FCM et ses efforts de représentation permettent d’obtenir de nouveaux outils qui habilitent les municipalités de toutes tailles à bâtir des collectivités plus fortes. Parcourez le contenu ci-dessous pour découvrir les nouveautés à la FCM.

Étude de cas : La ville de Saint John examine différentes options pour l’aménagement d’un système énergétique de quartier

Étude de faisabilité portant sur l’aménagement d’une centrale thermique écologique au centre-ville de Saint John

La Ville de Saint John

La Ville de Saint John a étudié la faisabilité d'un système énergétique de quartier destiné à desservir des immeubles du centre-ville. Ce type de système distribue de l'énergie thermique depuis une installation centrale vers de nombreux bâtiments aux fins de chauffage et de climatisation.

L'étude de Saint John a examiné différentes options énergétiques, y compris la récupération de chaleur des eaux d'égout brutes, l'utilisation de l'eau de mer du port de Saint John et la production d'énergie à partir des déchets industriels. Dans le cadre de cette étude, il a été recommandé de récupérer l'énergie des déchets de l'usine de pâtes et papiers Irving située à proximité. Au départ, 15 immeubles seraient connectés au système énergétique de quartier; cette approche réduirait les coûts d'énergie, les émissions de gaz à effet de serre (GES) et la dépendance de la ville envers les combustibles fossiles, et stimulerait la construction d'immeubles verts au cœur de la ville.

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Réduction des émissions de GES de 9 500 tonnes par année
  • Diminution de la dépendance envers les combustibles fossiles
  • Économies d'énergie annuelles de 2,2 millions de dollars
  • Création de six emplois administratifs à temps plein et de 200 emplois dans le domaine de la construction
  • Revitalisation du cœur du centre-ville grâce au développement vert
  • Résidents des immeubles jouissent d'un système énergétique dépourvu de chaudières, de fournaises et d'autres équipements

Défis

  • Absence d'un défenseur du projet au sein de l'administration municipale.
  • Capacité limitée de la Ville à affecter du personnel pour superviser l'étude.
  • Compréhension limitée, parmi les gestionnaires de propriétés et les propriétaires, du potentiel d'un système énergétique de quartier
  • Projet de système énergétique de quartier mis en veilleuse en 2011 en raison des contraintes financières auxquelles la Ville a été confrontée.

Leçons retenues

  • Visiter des emplacements desservis par un système énergétique de quartier dans d'autres municipalités et consulter des gestionnaires, des concepteurs et des promoteurs pour bien comprendre le potentiel de ces systèmes.
  • Avant d'entreprendre une étude de faisabilité, élaborer un plan d'aménagement énergétique communautaire afin de recenser les sources d'énergie locales, les immeubles et les projets d'infrastructure qui se prêtent au système énergétique de quartier.
  • Consulter le public ainsi que les promoteurs et les gestionnaires immobiliers dès le début du processus et le faire souvent.

Ressources

Partners and Collaborators

Personne-ressource du projet

Samir Yammine
Gestionnaire de l'énergie
Ville de Saint John (N.-B.)
T. 506 648-4667

Étude de cas : La ville de Saint John examine différentes options pour l’aménagement d’un système énergétique de quartier

Étude de faisabilité portant sur l’aménagement d’une centrale thermique écologique au centre-ville de Saint John

La Ville de Saint John

La Ville de Saint John a étudié la faisabilité d'un système énergétique de quartier destiné à desservir des immeubles du centre-ville. Ce type de système distribue de l'énergie thermique depuis une installation centrale vers de nombreux bâtiments aux fins de chauffage et de climatisation.

L'étude de Saint John a examiné différentes options énergétiques, y compris la récupération de chaleur des eaux d'égout brutes, l'utilisation de l'eau de mer du port de Saint John et la production d'énergie à partir des déchets industriels. Dans le cadre de cette étude, il a été recommandé de récupérer l'énergie des déchets de l'usine de pâtes et papiers Irving située à proximité. Au départ, 15 immeubles seraient connectés au système énergétique de quartier; cette approche réduirait les coûts d'énergie, les émissions de gaz à effet de serre (GES) et la dépendance de la ville envers les combustibles fossiles, et stimulerait la construction d'immeubles verts au cœur de la ville.

Résultats

Environnementaux Économiques Sociaux
  • Réduction des émissions de GES de 9 500 tonnes par année
  • Diminution de la dépendance envers les combustibles fossiles
  • Économies d'énergie annuelles de 2,2 millions de dollars
  • Création de six emplois administratifs à temps plein et de 200 emplois dans le domaine de la construction
  • Revitalisation du cœur du centre-ville grâce au développement vert
  • Résidents des immeubles jouissent d'un système énergétique dépourvu de chaudières, de fournaises et d'autres équipements

Défis

  • Absence d'un défenseur du projet au sein de l'administration municipale.
  • Capacité limitée de la Ville à affecter du personnel pour superviser l'étude.
  • Compréhension limitée, parmi les gestionnaires de propriétés et les propriétaires, du potentiel d'un système énergétique de quartier
  • Projet de système énergétique de quartier mis en veilleuse en 2011 en raison des contraintes financières auxquelles la Ville a été confrontée.

Leçons retenues

  • Visiter des emplacements desservis par un système énergétique de quartier dans d'autres municipalités et consulter des gestionnaires, des concepteurs et des promoteurs pour bien comprendre le potentiel de ces systèmes.
  • Avant d'entreprendre une étude de faisabilité, élaborer un plan d'aménagement énergétique communautaire afin de recenser les sources d'énergie locales, les immeubles et les projets d'infrastructure qui se prêtent au système énergétique de quartier.
  • Consulter le public ainsi que les promoteurs et les gestionnaires immobiliers dès le début du processus et le faire souvent.

Ressources

Partners and Collaborators

Personne-ressource du projet

Samir Yammine
Gestionnaire de l'énergie
Ville de Saint John (N.-B.)
T. 506 648-4667

Les maires des grandes villes à Halifax pour discuter des nouveaux outils pour les villes

Les maires des grandes villes canadiennes se sont réunis à Halifax aujourd’hui afin d'explorer les moyens de poursuivre dans la voie des progrès accomplis récemment grâce au partenariat fédéral-municipal et de s’assurer que les villes obtiennent les outils nécessaires pour relever les futurs défis nationaux.   

« De l'avancée majeure que constitue la Stratégie nationale sur le logement au potentiel transformateur du plan fédéral d'infrastructures, les grandes villes orientent les priorités nationales et produisent des résultats comme jamais auparavant, a affirmé Don Iveson, maire d'Edmonton et président réélu du caucus des maires des grandes villes (CMGV).  La réunion d’aujourd’hui a été une étape cruciale dans notre partenariat fédéral-municipal, non seulement pour enchâsser et consolider ces gains, mais aussi pour nous pencher sur la possibilité de développer davantage nos outils. »

L’un des points importants à l’ordre du jour était la rencontre avec le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, l’honorable Amarjeet Sohi. Le ministre Sohi a fait le bilan des progrès du plan Investir dans le Canada à l’échelle nationale, tandis que les maires l’ont informé de la mise en œuvre des projets d’infrastructures municipaux.

Ils ont également discuté de la Déclaration d’Edmonton (PDF) (disponible en anglais seulement), qui invite les maires du monde entier à intensifier leur leadership en matière de lutte contre les changements climatiques en prenant des mesures urgentes basées sur des faits probants. Les villes sont les sources d'une partie considérable des gaz à effet de serre émis au Canada, mais elles sont aussi à l'avant-garde des solutions novatrices pour atténuer les changements climatiques et adapter leurs collectivités aux effets de ces changements.

« D’énormes défis nous attendent en matière de croissance et de changements climatiques, et les maires sont conscients qu'il leur faut de nouveaux outils pour s'attaquer à ces priorités nationales, a dit le maire Iveson.  Mais comme on l’a vu, nous pouvons accomplir des progrès remarquables avec des solutions locales et un solide partenariat fédéral-municipal. Plus nous consoliderons notre partenariat, plus nous bâtirons des villes fortes et un pays plus agréable, inclusif et durable. »

La réunion du caucus des maires des grandes villes de la FCM a donné le coup d’envoi du congrès annuel de quatre jours de la FCM. Cette année, le congrès est consacré à l’exploration, au renforcement et à la redéfinition des outils que doivent avoir les gouvernements municipaux pour bâtir le Canada de demain.

La Fédération canadienne des municipalités est la voix nationale des gouvernements municipaux du Canada; elle compte près de 2 000 membres représentant plus de 90 % de la population du Canada. Son caucus des maires des grandes villes est formé des maires de 22 des plus importantes villes du pays.

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Caucus des maires des grandes villes

Les maires des grandes villes à Halifax pour discuter des nouveaux outils pour les villes

Les maires des grandes villes canadiennes se sont réunis à Halifax aujourd’hui afin d'explorer les moyens de poursuivre dans la voie des progrès accomplis récemment grâce au partenariat fédéral-municipal et de s’assurer que les villes obtiennent les outils nécessaires pour relever les futurs défis nationaux.   

« De l'avancée majeure que constitue la Stratégie nationale sur le logement au potentiel transformateur du plan fédéral d'infrastructures, les grandes villes orientent les priorités nationales et produisent des résultats comme jamais auparavant, a affirmé Don Iveson, maire d'Edmonton et président réélu du caucus des maires des grandes villes (CMGV).  La réunion d’aujourd’hui a été une étape cruciale dans notre partenariat fédéral-municipal, non seulement pour enchâsser et consolider ces gains, mais aussi pour nous pencher sur la possibilité de développer davantage nos outils. »

L’un des points importants à l’ordre du jour était la rencontre avec le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, l’honorable Amarjeet Sohi. Le ministre Sohi a fait le bilan des progrès du plan Investir dans le Canada à l’échelle nationale, tandis que les maires l’ont informé de la mise en œuvre des projets d’infrastructures municipaux.

Ils ont également discuté de la Déclaration d’Edmonton (PDF) (disponible en anglais seulement), qui invite les maires du monde entier à intensifier leur leadership en matière de lutte contre les changements climatiques en prenant des mesures urgentes basées sur des faits probants. Les villes sont les sources d'une partie considérable des gaz à effet de serre émis au Canada, mais elles sont aussi à l'avant-garde des solutions novatrices pour atténuer les changements climatiques et adapter leurs collectivités aux effets de ces changements.

« D’énormes défis nous attendent en matière de croissance et de changements climatiques, et les maires sont conscients qu'il leur faut de nouveaux outils pour s'attaquer à ces priorités nationales, a dit le maire Iveson.  Mais comme on l’a vu, nous pouvons accomplir des progrès remarquables avec des solutions locales et un solide partenariat fédéral-municipal. Plus nous consoliderons notre partenariat, plus nous bâtirons des villes fortes et un pays plus agréable, inclusif et durable. »

La réunion du caucus des maires des grandes villes de la FCM a donné le coup d’envoi du congrès annuel de quatre jours de la FCM. Cette année, le congrès est consacré à l’exploration, au renforcement et à la redéfinition des outils que doivent avoir les gouvernements municipaux pour bâtir le Canada de demain.

La Fédération canadienne des municipalités est la voix nationale des gouvernements municipaux du Canada; elle compte près de 2 000 membres représentant plus de 90 % de la population du Canada. Son caucus des maires des grandes villes est formé des maires de 22 des plus importantes villes du pays.

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Caucus des maires des grandes villes

Proposition de cadre du droit d'accise sur les produits du cannabis

Proposition de cadre du droit d'accise sur les produits du cannabis

Proposition de cadre du droit d'accise sur les produits du cannabis

Publié : 2018 - PDF (0.25 MB)

La production, la vente et la consommation de cannabis à des fins non médicales se dérouleront dans nos villes, dans nos collectivités, et avec la législation proposée, ce seront les municipalités qui auront la tâche de préserver la sécurité des Canadiens et d’assurer qu’ils sont bien servis.

La FCM a pris acte du montant de 81 millions de dollars sur cinq ans offerts dans le budget aux provinces et aux territoires afin de soutenir la formation des policiers et d’autres mesures de renforcement des capacités en matière d’application des lois. Ce type de programme pourrait être élargi afin de tenir compte de façon plus réaliste des coûts des services policiers, tant au démarrage qu’en continu, en particulier si les revenus de la taxe d’accise étaient moins élevés que prévu.

Étude de cas : Zéro déchet – une collectivité québécoise donne l’exemple

Projet

Subvention de la FCM 

Communauté 

Projet pilote

32 700 $

Rosemont-La-Petite-Patrie (Montréal, QC)

Photo of Zero Waste Challenge participants
DE G. À D. : Roxanne Comtois, représentante d’ un foyer zéro déchet, Laure Caillot,
spécialiste du mode de vie zéro déchet, et Claudette Therrien, représentante d’ un foyer zéro déchet.

Rosemont-La Petite-Patrie, dans le centre de Montréal, est un arrondissement densément peuplé comptant près de 140 000 résidents. En 2016, 63 % des matières résiduelles des ménages étaient encore enfouies, ce qui a incité l’arrondissement à mettre sur pied le Défi zéro déchet afin de réduire ce taux.
Ce programme s’appuyait sur le concept zéro déchet, un mouvement de plus en plus répandu dans les municipalités québécoises et d’autres villes du monde, reposant sur cinq principes : 

  • Refuser
  • Réduire
  • Réutiliser
  • Recycler 
  • Composter

Ce projet pilote : 

  • Réduire les déchets ménagers de 30 à 50 % (soit une réduction par personne et par année de 109 à 181 kilos)
  • Réduire, à long terme, de 16 390 tonnes par année les déchets ménagers de l’arrondissement financement

 Participantes Défi zéro déchet
DE G. À D. : Gabrielle Lamontagne-Hallé, Amélie Côté, Laure Caillot, Bchira Dhouib, Douglas Besson

Parmi les 569 candidatures reçues, l’arrondissement a choisi 50 ménages pour participer au projet pilote d’octobre 2018 à juin 2019, et chacun devait peser ses matières résiduelles tout au long du projet. Les organisateurs se sont aussi adjoint les services de trois spécialistes du concept zéro déchet qui ont été chargés de collaborer étroitement avec chaque ménage. 

« Vers le milieu du projet, les bénévoles avaient réduit leurs matières résiduelles de 20 % en moyenne, ce qui est remarquable puisqu’ils n’avaient entrepris le défi que quatre mois auparavant », dit Marilou Deschênes, agente de recherche en développement durable pour l’arrondissement.

 « Le Défi zéro déchet est peut-être bien modeste, mais il porrait ouvrir la voie à la transformation de Montréal en ville durable. La grande popularité du projet montre que les municipalités peuvent vraiment accompagner les citoyens dans leur transition vers un mode de vie à faible impact. »

-Marilou Deschênes, agente de recherche en développement durable, division des communications, Arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie

Des activités de soutien ont été offertes aux participants en fonction de leurs besoins, dont des conseils par téléphone, des rencontres individuelles et en groupe, des ateliers thématiques spéciaux et un groupe Facebook privé. La population a eu accès à la démarche des participants sur un site web, et a pu y lire leurs témoignages, leurs objectifs et leurs réalisations. 

« Pendant le projet, j’ai eu la chance de participer à des ateliers et j’ai vraiment senti que je faisais partie de la communauté, avec tout le soutien que cela apporte. …  C’est par ma consommation responsable que je contribue à la lutte contre les changements climatiques. »

-Jean Gagnon Doré, participant au Défi zéro déchet

L’arrondissement estime que dans sa première édition, le Défi zéro déchet réduira le volume global des déchets ménagers de 10 à 17 tonnes. 

Grâce à ce défi, l’arrondissement vise à faire de ses citoyens des leaders en réduction des matières résiduelles vouées à l’enfouissement. Le projet pilote sert aussi à tester une solution novatrice reproductible pouvant inspirer d’autres collectivités. 

Ressources supplémentaires

La FCM salue la décision de la Cour suprême dans le litige entre la Ville de Windsor et la Canadian Transit Company

Ce matin, dans le litige entre la Ville de Windsor et la Canadian Transit Company, la société fédérale responsable de l'exploitation du pont international reliant Windsor et Détroit (Corporation of the City of Windsor c. Canadian Transit Company), la Cour suprême du Canada a déterminé que les questions relatives à l'application des règlements municipaux aux entreprises fédérales devraient être décidées par les Cours supérieures de chaque province, et non pas par la Cour fédérale du Canada.

La FCM est intervenue dans ce litige à la demande de la Ville de Windsor et est heureuse de cette décision. Comme l'a déclaré la Cour suprême, le fait de reconnaître la compétence exclusive des Cours supérieures pour résoudre toute question de chevauchement des compétences fédérales et municipales est non seulement conforme à la Constitution, mais assure également un meilleur accès à la justice aux municipalités et aux groupes communautaires partout au pays en garantissant que de telles affaires seront réglées à l'échelle locale.

Cette affaire porte sur la tentative de Canadian Transit Company (CTC) de faire trancher, par la Cour fédérale du Canada, la question de l'application du règlement de la Ville de Windsor sur les normes relatives aux biens immobiliers de ses 114 bâtiments abandonnés. La Ville a soutenu que cette affaire devait être tranchée localement, en l'occurrence par la Cour supérieure de l'Ontario, comme c'est le cas dans les litiges relatifs aux compétences fédérales-municipales depuis la Confédération. Le litige peut maintenant être entendu par la Cour supérieure à Windsor afin de déterminer l'enjeu réel, à savoir sur le règlement de la Ville de Windsor s'applique aux propriétés de CTC et si CTC a contrevenu à ce règlement.

La FCM a appuyé l'argument voulant que la Cour fédérale ne soit pas compétente pour se pencher sur ce genre de questions et que celles-ci doivent être décidées au palais de justice local par la Cour supérieure.  La FCM continuera de faire des interventions juridiques dans des dossiers d'intérêt national affectant les municipalités canadiennes afin de défendre le droit constitutionnel des gouvernements locaux de protéger les intérêts de leurs résidents en adoptant et en appliquant des règlements à cette fin.

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Transport collectif
Transports

Étude de cas : Une petite ville manitobaine innovante pour inspirer les collectivités nordiques

Projet

Subvention de la FCM 

Communauté 

Projet d’immobilisations

Prêt de la FCM : 4 368 300 $ 
Subvention de la FCM : 655 200 $ 

Neepawa (MAN.)

Panneau pour la ville de Neepawa

En 2016, la croissance soutenue de la Ville de Neepawa avait poussé son système de lagunage au maximum de sa capacité. La Ville a donc décidé de moderniser son système de traitement des eaux usées en tenant compte de sa croissance future et dans une optique de développement durable. 

Son système de lagunage avait été conçu pour assainir les eaux usées de 4500 résidents.  Le réacteur à biofilm à lit mobile qu’a choisi la municipalité peut répondre aux besoins d’une population de 7 500 personnes. Ce genre de technologie n’est pas courant dans les régions froides, et la démarche de Neepawa sera utile à d’autres collectivités nordiques qui auront à résoudre ce genre de problème. La technologie est compacte, de reproduction et d’entretien faciles, et est tout indiquée dans les endroits où les terrains sont coûteux ou restreints. 

 « L’incorporation de la nouvelle technologie modernisera le traitement des effluents. La communauté tout entière profitera de ce projet, non seulement parce que le traitement des eaux usées sera plus efficace, mais aussi parce que les deux bassins d’épuration seront convertis en installations de compostage agréées et en bassins de rétention d’eau. »

–Colleen Synchyshyn, directrice générale, Ville de Neepawa

Le processus modernisé permettra à la Ville de se conformer aux limites d’élimination des nutriments et prolongera la durée du système de lagunage, car celui-ci pourra maintenant facilement absorber la croissance future et répondre aux besoins de la collectivité. Un autre avantage clé de ce nouveau système est qu’il s’adapte automatiquement aux variations saisonnières de température et qu’il pourra fonctionner à des températures extrêmement basses l’hiver. De plus, ce processus de traitement organique pourrait permettre de diminuer d’environ 30 % les boues enfouies actuellement. 

« Le traitement des eaux usées n’a pas toujours été adéquat, et cette nouvelle technologie garantira de meilleurs résultats. D’après moi, le plus grand avantage de ce projet est qu’il assurera une capacité accrue pour notre communauté. Il facilitera notre croissance industrielle, commerciale et résidentielle. »

–Ken Waddell, éditeur, Neepawa Banner & Press, Rivers Banner (voir : myWestman.ca)

Le projet de réacteur à biofilm à lit mobile réalisé par Neepawa assurera un assainissement efficient et efficace des eaux usées, et permettra un déversement continu dans le système d’eau. Il s’agit d’un avantage par rapport au stockage conventionnel, car cela évite les odeurs nauséabondes qui peuvent y être associées à certaines périodes de l’année. Ce réacteur aidera aussi à régler le problème de la charge considérablement accrue qu’a dû traiter le système durant la dernière décennie, et ce, grâce à l’agrandissement d’une usine de traitement locale. D’autres expansions seront donc les bienvenues et se traduiront par de nouveaux emplois pour la collectivité. 

Ce projet devrait : 

  • Réduire les matières en suspension (MES) totales de 85 %
  • Porter la capacité d’assainissement de 611 000 m3/an à 1 007 400 m3/an (hausse de 65 %)
  • Réduire la consommation énergétique de 2690 GJ/an 

Ressources supplémentaires

Étude de cas : Une petite ville manitobaine innovante pour inspirer les collectivités nordiques

Projet

Subvention de la FCM 

Communauté 

Projet d’immobilisations

Prêt de la FCM : 4 368 300 $ 
Subvention de la FCM : 655 200 $ 

Neepawa (MAN.)

Panneau pour la ville de Neepawa

En 2016, la croissance soutenue de la Ville de Neepawa avait poussé son système de lagunage au maximum de sa capacité. La Ville a donc décidé de moderniser son système de traitement des eaux usées en tenant compte de sa croissance future et dans une optique de développement durable. 

Son système de lagunage avait été conçu pour assainir les eaux usées de 4500 résidents.  Le réacteur à biofilm à lit mobile qu’a choisi la municipalité peut répondre aux besoins d’une population de 7 500 personnes. Ce genre de technologie n’est pas courant dans les régions froides, et la démarche de Neepawa sera utile à d’autres collectivités nordiques qui auront à résoudre ce genre de problème. La technologie est compacte, de reproduction et d’entretien faciles, et est tout indiquée dans les endroits où les terrains sont coûteux ou restreints. 

 « L’incorporation de la nouvelle technologie modernisera le traitement des effluents. La communauté tout entière profitera de ce projet, non seulement parce que le traitement des eaux usées sera plus efficace, mais aussi parce que les deux bassins d’épuration seront convertis en installations de compostage agréées et en bassins de rétention d’eau. »

–Colleen Synchyshyn, directrice générale, Ville de Neepawa

Le processus modernisé permettra à la Ville de se conformer aux limites d’élimination des nutriments et prolongera la durée du système de lagunage, car celui-ci pourra maintenant facilement absorber la croissance future et répondre aux besoins de la collectivité. Un autre avantage clé de ce nouveau système est qu’il s’adapte automatiquement aux variations saisonnières de température et qu’il pourra fonctionner à des températures extrêmement basses l’hiver. De plus, ce processus de traitement organique pourrait permettre de diminuer d’environ 30 % les boues enfouies actuellement. 

« Le traitement des eaux usées n’a pas toujours été adéquat, et cette nouvelle technologie garantira de meilleurs résultats. D’après moi, le plus grand avantage de ce projet est qu’il assurera une capacité accrue pour notre communauté. Il facilitera notre croissance industrielle, commerciale et résidentielle. »

–Ken Waddell, éditeur, Neepawa Banner & Press, Rivers Banner (voir : myWestman.ca)

Le projet de réacteur à biofilm à lit mobile réalisé par Neepawa assurera un assainissement efficient et efficace des eaux usées, et permettra un déversement continu dans le système d’eau. Il s’agit d’un avantage par rapport au stockage conventionnel, car cela évite les odeurs nauséabondes qui peuvent y être associées à certaines périodes de l’année. Ce réacteur aidera aussi à régler le problème de la charge considérablement accrue qu’a dû traiter le système durant la dernière décennie, et ce, grâce à l’agrandissement d’une usine de traitement locale. D’autres expansions seront donc les bienvenues et se traduiront par de nouveaux emplois pour la collectivité. 

Ce projet devrait : 

  • Réduire les matières en suspension (MES) totales de 85 %
  • Porter la capacité d’assainissement de 611 000 m3/an à 1 007 400 m3/an (hausse de 65 %)
  • Réduire la consommation énergétique de 2690 GJ/an 

Ressources supplémentaires

Parchemin d'honneur

La FCM honore des personnes qui font une réelle différence dans la gouvernance locale. Ainsi, le Parchemin d'honneur de la FCM rend hommage à des dirigeants de la FCM et à des responsables de municipalités et d'associations municipales membres ayant servi de manière exceptionnelle la FCM et les gouvernements municipaux du Canada. Vous pouvez consulter les critères d'admissibilité du Parchemin d'honneur ici.

Lauréate

Maurice Cohen

Maurice Cohen

Maurice Cohen a été élu conseiller de Ville Saint-Laurent (Québec) pour la première fois en 1982 et a représenté ses citoyens pendant 35 ans. Au cours de ses neuf mandats, il a mis son engagement envers le travail communautaire au service d’un éventail de comités et de conseils, notamment sur le plan du développement économique, de la planification urbaine et des relations interculturelles.

De la toute première école publique juive francophone à Montréal, qu’il a contribué à fonder, au réputé complexe sportif de Saint-Laurent, dont il s’était fait le défenseur, M. Cohen a laissé une marque durable dans sa communauté. À l’échelle nationale, il laisse également sa marque à la FCM, où il a siégé au conseil d’administration pendant 17 ans et où il était reconnu pour son enthousiasme et son talent de rassembleur.

Pauline Quinlan

En 1998, Pauline Quinlan est devenue la première femme à être élue maire de Bromont (Québec).

Au cours de ses cinq mandats consécutifs, elle s’est démarquée par son habileté à relever des défis économiques difficiles, pour une collectivité dont la population a doublé sous sa direction. Parmi ses innombrables contributions, citons le lancement de la Société de développement économique de Bromont, l’amélioration du profil du Parc scientifique Bromont et la mise en œuvre d’un plan de développement durable de 20 ans.

Mme Quinlan a fait preuve du même engagement au conseil d’administration de la FCM, où elle a siégé de 2003 à 2017. Récemment, alors qu’elle était coprésidente du Groupe de travail municipal sur la sécurité ferroviaire nationale à la FCM, son leadership a contribué à modéliser des améliorations essentielles dans tout le pays et lui a valu le poste de coprésidente du Comité d’examen de la Loi sur la sécurité ferroviaire.

oger Anderson

Roger Anderson

D’abord élu conseiller à Ajax (Ontario) en 1985, Roger Anderson a été maire suppléant d’Ajax en 1991 avant de devenir président du conseil régional de Durham en 1997. Il est ensuite devenu le plus ancien président régional en exercice de Durham jusqu’à son décès en 2018.

M. Anderson a consacré sa vie à la fonction publique en tant qu’agent de police puis en tant que fonctionnaire. Son dévouement envers les gouvernements municipaux et sa capacité à bâtir de meilleures vies en ont fait une personnalité importante à la FCM, où il a siégé pendant de nombreuses années au conseil d’administration et où il a pris une part active dans la création de plusieurs programmes. Il était particulièrement fier du rôle déterminant qu’il a joué pour notre programme de soutien en Ukraine et de sa capacité à améliorer la vie de chacun sur le terrain.

 

Lauréats précédents

2018

  • Pam McConnell — Ancienne conseillière, Toronto, (Ont.)

2017

  • Hazel McCallion — Ancienne mairesse, Mississauga (Ont.)
  • Brad Woodside — Ancient maire, Fredericton (N.-B.); ancient président de la FCM
  • Russ Powers — Ancient conseilier, Dundas (Ont.) et Hamilton (Ont.); ancient président AMO; ancient directeur de la FCM
  • Debra Button — Ancienne conseillière et ancienne mairesse, Weyburn (Sask.); ancienne présidente, Saskatchewan Urban Municipalities Association; ancienne directrice de la FCM
  • Joanne Monaghan — Ancienne conseillière et ancienne mairesse, Kitimat (C.-B.); ancienne présidente, Union of BC Municipalities; ancienne présidente de la FCM

2016

  • Lise Burcher — Ancienne conseillère, Guelph (Ont.); ancienne directrice de la FCM
  • Don Forfar — Ancient maire, St. Andrews (Man.); ancient directeur de la FCM

2015

  • Karen Leibovici — Ancienne présidente de la FCM, ancienne conseillère d'Edmonton
  • Doug Reycraft — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien président d'AMO
  • Basil Stewart — Ancien président de la FCM, ancien maire de Summerside

2014

  • Colette Roy-Laroche — Ancienne mairesse de Lac-Mégantic
  • Graham Letto — Ancien maire et ancien conseiller, Labrador City

2013

  • Yvette Hayden (Gonzalez) — Ancienne directrice générale de la Northwest Territories Association of Communities
  • Gordon Van Tighem — Ancien directeur de la FCM, ancien maire de Yellowknife, ancien président de la Northwest Territories Association of Communities
  • Caucus des maires des grandes villes — David Miller, ancien maire de Toronto, Dave Bronconnier, ancien maire de Calgary, Sénateur Larry Campbell, ancien maire de Vancouver, Ann-Marie DeCicco-Best, ancienne mairesse de London, Pat Fiacco, ancien maire de Regina et ancien président du Caucus des maires des grandes villes (CMGV) de la FCM

2012

  • Jim Green — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien conseiller de Vancouver
  • Gord Steeves — Ancien président de la FCM, ancien conseiller de Winnipeg
  • Michael Phair — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien conseiller d'Edmonton
  • Mel Kositsky — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien conseiller de Langley
  • Michael Power — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien président de l'AMO, Geraldton
  • James W. Knight — Ancien chef de la direction de la FCM
Ce que nous faisons
Explorez ces domaines clés pour découvrir comment nous vous aidons à bâtir des collectivités plus fortes et à renforcer ainsi le Canada.
Livres de bibliothèque.
Ressources

Notre collection de ressources regroupe des rapports, des trousses, des recommandations et d’autres documents conçus pour vous aider à relever les défis dans votre collectivité.

Pot plein d'argent.
Occasions de financement

Nous avons le type de financement qu’il vous faut pour la réalisation de vos plans, études, projets pilotes, projets d’immobilisations, et bien plus.

Éclats de couleurs représentant une gamme de domaines d’émission.
Domaines prioritaires

Découvrez comment nous unissons nos efforts à ceux des gouvernements municipaux de toutes les tailles afin de résoudre des défis nationaux et mondiaux.

decoratif
Programmes

Nous aidons à stimuler le développement durable et à améliorer la qualité de vie des gens partout au Canada et dans le monde.

La FCM renforce les collectivités

La FCM regroupe presque 2 000 petites et grandes municipalités, représentant plus de 90 % de tous les citoyens du pays. Avec nos membres, nous avons obtenu des gains historiques à l’échelle fédérale – habilitant ainsi les élus municipaux à bâtir de meilleures vies.

© 2020 Federation of Canadian Municipalities