budget 2019

Budget de 2019 : un point tournant pour les villes et les collectivités

Le budget de 2019 renferme des gains importants pour tous les Canadiens directement par l’entremise de leurs gouvernements municipaux. Du doublement du transfert fédéral du Fonds de la taxe sur l’essence de cette année à la priorité accordée à l’accès universel aux services à large bande, ce budget confirme le rôle essentiel du partenariat fédéral-municipal dans l’amélioration de la qualité de vie de tous les Canadiens.

Pour en savoir plus

Nouvelles et ressources en vedette

Les programmes de la FCM et ses efforts de représentation permettent d’obtenir de nouveaux outils qui habilitent les municipalités de toutes tailles à bâtir des collectivités plus fortes. Parcourez le contenu ci-dessous pour découvrir les nouveautés à la FCM.

Douze organisations choisies pour aider les municipalités canadiennes à s’adapter aux répercussions des changements climatiques

Le gouvernement du Canada et la Fédération canadienne des municipalités (FCM) sont fiers d'annoncer le nom des organisations à but non lucratif ayant été choisies pour aider 72 municipalités canadiennes à améliorer leur résilience face aux effets des changements climatiques.

Chaque partenaire de la FCM fournira une expertise et des conseils à un réseau d'au moins cinq municipalités faisant face à des conditions géographiques ou climatiques similaires. Ces partenaires mettront sur pied des réseaux d'apprentissage entre pairs axés sur des activités de résilience face aux changements climatiques et offriront de la formation répondant aux besoins des municipalités participantes.

Les municipalités sont des intervenantes de première ligne en ce qui concerne les changements climatiques, ce qui témoigne de l'importance de leur travail. Grâce à cet encadrement, les municipalités participantes travailleront avec leurs pairs à l'atteinte d'objectifs similaires et relèveront leurs défis en ayant recours à des approches et à des solutions novatrices. Elles apprendront comment intégrer l'adaptation aux changements climatiques dans les plans et les systèmes nouveaux ou existants. Il en résultera un éventail de solutions, notamment des évaluations de la vulnérabilité aux changements climatiques, des plans d'adaptation pour les collectivités côtières, des évaluations des risques pour les services publics énergétiques et des analyses des coûts liés aux avantages d'une gestion des actifs naturels.  

Par exemple, l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) travaillera avec six collectivités de la région de l'Outaouais afin d'élaborer des plans de gestion des eaux pluviales et d'intervention en cas d'inondation qui sauront répondre aux préoccupations de la région et des municipalités. Le Conservation Corps, à Terre-Neuve-et-Labrador, travaillera avec la réserve des Premières Nations Miawpukek et cinq autres collectivités afin d'élaborer des évaluations de la vulnérabilité ou des plans d'intervention ainsi que des outils et des études de cas pour une mise en commun future.

Consultez le document d'information pour obtenir des renseignements sur toutes les initiatives.

Citations

La protection de l'environnement et la croissance économique vont de pair. Le gouvernement du Canada est déterminé à investir dans des infrastructures durables qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre, qui contribuent à une croissance économique propre et qui renforcent la classe moyenne, en s'assurant que les collectivités sont des milieux de vie sains et productifs. Grâce au Programme Municipalités pour l'innovation climatique, nous continuons de mobiliser les municipalités du Canada en vue de bâtir les collectivités du 21e siècle qui offriront une qualité de vie élevée aux générations à venir.
— L’honorable Amarjeet Sohi, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités

La FCM est fière d'aider les municipalités à ouvrir la voie en matière de durabilité environnementale, sociale et économique. Après tout, les municipalités sont des intervenantes de première ligne en ce qui concerne les changements climatiques. Cette initiative fournira aux dirigeants locaux les compétences et les outils nécessaires pour bâtir des collectivités plus résilientes face aux changements climatiques, tout en guidant et en inspirant d'autres municipalités canadiennes.
— Jenny Gerbasi, présidente de la FCM

Ces initiatives sont financées au moyen des subventions aux partenaires pour des initiatives visant l'adaptation aux changements climatiques de la FCM. Ces subventions font partie du programme Municipalités pour l'innovation climatique (MIC) administré par la Fédération canadienne des municipalités et financé par le gouvernement du Canada. Le programme MIC est un programme quinquennal de 75 millions de dollars destiné à aider et à encourager les municipalités canadiennes à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter aux changements climatiques.

Renseignements connexes

Subventions aux partenaires pour des initiatives visant l'adaptation aux changements climatiques de la FCM 

Programme Municipalités pour l'innovation climatique de la FCM 

Renseignements

Relations avec les médias de la FCM
Téléphone : 613 907-6395
media@fcm.ca

Brook Simpson
Attaché de presse
Cabinet du ministre de l'Infrastructure et des Collectivités
Téléphone : 613 219-0149
brook.simpson@canada.ca

Infrastructure Canada
Téléphone : 613 960-9251
Numéro sans frais : 1 877 250-7154
media@infc.gc.ca
Twitter : @INFC_fra
Site web: Infrastructure Canada

Subvention aux partenaires
Programme Municipalités pour l’innovation climatique
Changements climatiques
Environnement

Le groupe de travail des maires sur les enjeux des opioïdes dévoile ses recommandations pour endiguer la crise

VANCOUVER—Le caucus des maires des grandes villes (CMGV) de la FCM a dévoilé son rapport sur la crise des opioïdes, réclamant des interventions pancanadiennes coordonnées de la part de tous les ordres de gouvernement afin de mettre fin à la crise des opioïdes, une crise qui a déjà fait des milliers de morts et continue de s’aggraver.

En guise de première intervention, le CMGV demande au gouvernement fédéral d’établir immédiatement des cibles de réduction de surdoses et de décès par surdose ainsi que des calendriers pour atteindre de ces cibles, et de publier un rapport d’avancement en septembre.

« Nos premiers intervenants et les travailleurs communautaires sont les premiers sur le terrain. Les villes travaillent ensemble afin de sauver plus de vies, mais nous avons besoin d’aide. Il nous faut un plan d’intervention coordonné à l’échelle du pays et mobiliser tous les gouvernements, a affirmé Gregor Robertson, maire de Vancouver et président du groupe de travail des maires sur les enjeux des opioïdes. Nous voyons les répercussions qu’a cette crise à travers le pays, mais il n’y a pas  de cibles de fixées pour réduire les décès par surdose et y mettre fin. Il faut corriger le tir immédiatement, et la première chose à faire, c’est d’établir des cibles précises de réduction de décès qui guideront tous les gouvernements. »

Les principales recommandations du groupe de travail sont les suivantes :

  • Adopter un plan d’action pancanadien global et coordonné pour s’attaquer aux causes de la crise des opioïdes;
  • Élargir l’accès aux solutions de traitement, dont des traitements de substitution aux opioïdes sous supervision médicale et la réduction des délais d’accès aux traitements;
  • Établir une norme pancanadienne sur la collecte de données sur les surdoses non fatales et les décès par surdose, incluant au minimum des rapports publics trimestriels.

Tous les gouvernements doivent unir leurs efforts pour évaluer les effets de cette crise dans les différentes régions du pays. Cette coordination est essentielle pour s’assurer que les fonds fédéraux servent à éliminer les obstacles qui empêchent les personnes de demander de l’aide et des traitements.

En février dernier, les ministres fédéraux de la Santé et de la Sécurité publique se sont engagés à tenir une rencontre avec le groupe de travail des maires du CMGV et des représentants provinciaux afin d’explorer les moyens à prendre pour que tous les ordres de gouvernement collaborent à la lutte contre la crise des opioïdes. Le groupe de travail des maires a très hâte à cette rencontre.

« Jusqu’à maintenant, les mesures prises par le gouvernement fédéral ne donnent pas les résultats voulus pour sauver des vies et juguler la crise sur le terrain. Les maires sont prêts à aider pour mettre un terme à cette situation, mais nous devons participer aux discussions. C’est maintenant le temps d’adopter un plan d’intervention concerté entre tous les gouvernements, avant que la crise des opioïdes ne devienne incontrôlable », a conclu M. Robertson.

Le groupe de travail sur la crise des opioïdes se compose des maires de 13 villes, soit Vancouver, Surrey, Edmonton, Calgary, Saskatoon, Winnipeg, Hamilton, London, Kitchener, Toronto, Ottawa et Montréal. Il a été formé le 3 février 2017 par le caucus des maires des grandes villes (CMGV) de la Fédération canadienne des municipalités.

Cliquez ici pour consulter la version intégrale du rapport.

Renseignements : 
Relations avec les médias de la FCM, (613) 907-6395, media@fcm.ca

 

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Caucus des maires des grandes villes
Crise des opioïdes
Sécurité publique

Le groupe de travail des maires sur les enjeux des opioïdes dévoile ses recommandations pour endiguer la crise

VANCOUVER—Le caucus des maires des grandes villes (CMGV) de la FCM a dévoilé son rapport sur la crise des opioïdes, réclamant des interventions pancanadiennes coordonnées de la part de tous les ordres de gouvernement afin de mettre fin à la crise des opioïdes, une crise qui a déjà fait des milliers de morts et continue de s’aggraver.

En guise de première intervention, le CMGV demande au gouvernement fédéral d’établir immédiatement des cibles de réduction de surdoses et de décès par surdose ainsi que des calendriers pour atteindre de ces cibles, et de publier un rapport d’avancement en septembre.

« Nos premiers intervenants et les travailleurs communautaires sont les premiers sur le terrain. Les villes travaillent ensemble afin de sauver plus de vies, mais nous avons besoin d’aide. Il nous faut un plan d’intervention coordonné à l’échelle du pays et mobiliser tous les gouvernements, a affirmé Gregor Robertson, maire de Vancouver et président du groupe de travail des maires sur les enjeux des opioïdes. Nous voyons les répercussions qu’a cette crise à travers le pays, mais il n’y a pas  de cibles de fixées pour réduire les décès par surdose et y mettre fin. Il faut corriger le tir immédiatement, et la première chose à faire, c’est d’établir des cibles précises de réduction de décès qui guideront tous les gouvernements. »

Les principales recommandations du groupe de travail sont les suivantes :

  • Adopter un plan d’action pancanadien global et coordonné pour s’attaquer aux causes de la crise des opioïdes;
  • Élargir l’accès aux solutions de traitement, dont des traitements de substitution aux opioïdes sous supervision médicale et la réduction des délais d’accès aux traitements;
  • Établir une norme pancanadienne sur la collecte de données sur les surdoses non fatales et les décès par surdose, incluant au minimum des rapports publics trimestriels.

Tous les gouvernements doivent unir leurs efforts pour évaluer les effets de cette crise dans les différentes régions du pays. Cette coordination est essentielle pour s’assurer que les fonds fédéraux servent à éliminer les obstacles qui empêchent les personnes de demander de l’aide et des traitements.

En février dernier, les ministres fédéraux de la Santé et de la Sécurité publique se sont engagés à tenir une rencontre avec le groupe de travail des maires du CMGV et des représentants provinciaux afin d’explorer les moyens à prendre pour que tous les ordres de gouvernement collaborent à la lutte contre la crise des opioïdes. Le groupe de travail des maires a très hâte à cette rencontre.

« Jusqu’à maintenant, les mesures prises par le gouvernement fédéral ne donnent pas les résultats voulus pour sauver des vies et juguler la crise sur le terrain. Les maires sont prêts à aider pour mettre un terme à cette situation, mais nous devons participer aux discussions. C’est maintenant le temps d’adopter un plan d’intervention concerté entre tous les gouvernements, avant que la crise des opioïdes ne devienne incontrôlable », a conclu M. Robertson.

Le groupe de travail sur la crise des opioïdes se compose des maires de 13 villes, soit Vancouver, Surrey, Edmonton, Calgary, Saskatoon, Winnipeg, Hamilton, London, Kitchener, Toronto, Ottawa et Montréal. Il a été formé le 3 février 2017 par le caucus des maires des grandes villes (CMGV) de la Fédération canadienne des municipalités.

Cliquez ici pour consulter la version intégrale du rapport.

Renseignements : 
Relations avec les médias de la FCM, (613) 907-6395, media@fcm.ca

 

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Caucus des maires des grandes villes
Crise des opioïdes
Sécurité publique

Étude de cas : Kingston amène plus de jeunes à prendre le transport collectif

Le projet de carte d'autobus pour les élèves du secondaire de la Société de transport de la Ville de Kingston est un gagnant ex aequo du Prix des collectivités durables 2018 de la FCM dans la catégorie Transports. L'initiative a également reçu le premier prix Inspiration de la FCM, décerné au projet ayant démontré le plus de créativité et d'innovation, et choisi par un vote en direct des délégués à la Conférence sur les collectivités durables de la FCM.

Regardez la vidéo et lisez l'étude de cas pour en apprendre davantage sur ce projet. Téléchargez notre guide ci-dessous et lancez un projet semblable dans votre collectivité.

Transcription

Comment une collectivité peut-elle encourager les adolescents à utiliser un moyen de transport actif et durable pour se rendre à l'école, au travail ou à un lieu de loisir? La Ville de Kingston, en Ontario, et les commissions scolaires locales se sont rendu compte que le fait de donner des cartes d'autobus aux élèves du secondaire n'était pas suffisant pour relever ce défi. La solution? Elles ont lancé un programme d'incitation au transport collectif qui a convaincu les élèves d'adopter l'autobus.

Un programme d'incitation entraînant 20 fois plus de trajets en autobus

La Ville et les commissions scolaires travaillent de concert pour offrir aux élèves du secondaire un programme d'incitation au transport collectif. Le programme leur permet de se familiariser avec le système de transport public, leur fait connaître les avantages environnementaux et les économies qui résultent du transport par autobus par rapport à la possession et à l'utilisation d'une voiture, et leur fait également voir la liberté que ce moyen de transport peut leur donner pour se rendre à l'école ou à un lieu d'activité.

Le résultat? Les élèves ont effectué près de 600 000 trajets en transport collectif entre septembre 2016 et août 2017 : une augmentation fulgurante par rapport aux 30 000 trajets de la première année du projet.

Le projet a donné plus de liberté aux jeunes pour se déplacer

Les élèves affirment que la carte d'autobus les aide à se sentir plus autonomes et les incite à sortir davantage pour faire du sport, travailler, faire du bénévolat, etc. Une étude du programme réalisée par l'Université de Waterloo a démontré que la moitié des trajets des élèves en autobus visaient des activités à l'extérieur de l'école et que la fréquence d'utilisation des autobus augmentait avec l'âge des jeunes et leur expérience du transport collectif. Les élèves ont d'ailleurs continué d'utiliser ce moyen de transport pour se déplacer à Kingston une fois leur diplôme obtenu.

L'étude a conclu que le programme d'incitation était important pour donner une liberté de déplacement aux élèves et qu'il pourrait être appliqué dans d'autres collectivités canadiennes de taille moyenne.

Des avantages environnementaux et économiques pour l'ensemble de la collectivité

Les élèves, leurs parents, la collectivité et l'environnement tirent tous profit de cette initiative. Les élèves acquièrent une compétence qui leur donne plus de liberté et les amène à faire plus d'activités physiques. N'ayant plus autant besoin de conduire leurs enfants, les parents épargnent ainsi temps et argent tout en réduisent l'impact environnemental de leurs véhicules. Le système de transport collectif, quant à lui, voit augmenter son nombre de passagers en dehors des heures de pointe, ce qui renforce les circuits d'autobus et profite à toute la collectivité.

Vous souhaitez développer un projet semblable dans votre collectivité?

Téléchargez notre guide de projets pour en apprendre davantage sur les stratégies gagnantes, et utilisez les questions du guide pour amorcer votre initiative de développement durable.  

Lire le guide

Les Prix des collectivités durables de la FCM reconnaissent et célèbrent les leaders et les pionniers du développement durable municipal de toutes les régions du Canada.

Étude de cas : Kingston amène plus de jeunes à prendre le transport collectif

Le projet de carte d'autobus pour les élèves du secondaire de la Société de transport de la Ville de Kingston est un gagnant ex aequo du Prix des collectivités durables 2018 de la FCM dans la catégorie Transports. L'initiative a également reçu le premier prix Inspiration de la FCM, décerné au projet ayant démontré le plus de créativité et d'innovation, et choisi par un vote en direct des délégués à la Conférence sur les collectivités durables de la FCM.

Regardez la vidéo et lisez l'étude de cas pour en apprendre davantage sur ce projet. Téléchargez notre guide ci-dessous et lancez un projet semblable dans votre collectivité.

Transcription

Comment une collectivité peut-elle encourager les adolescents à utiliser un moyen de transport actif et durable pour se rendre à l'école, au travail ou à un lieu de loisir? La Ville de Kingston, en Ontario, et les commissions scolaires locales se sont rendu compte que le fait de donner des cartes d'autobus aux élèves du secondaire n'était pas suffisant pour relever ce défi. La solution? Elles ont lancé un programme d'incitation au transport collectif qui a convaincu les élèves d'adopter l'autobus.

Un programme d'incitation entraînant 20 fois plus de trajets en autobus

La Ville et les commissions scolaires travaillent de concert pour offrir aux élèves du secondaire un programme d'incitation au transport collectif. Le programme leur permet de se familiariser avec le système de transport public, leur fait connaître les avantages environnementaux et les économies qui résultent du transport par autobus par rapport à la possession et à l'utilisation d'une voiture, et leur fait également voir la liberté que ce moyen de transport peut leur donner pour se rendre à l'école ou à un lieu d'activité.

Le résultat? Les élèves ont effectué près de 600 000 trajets en transport collectif entre septembre 2016 et août 2017 : une augmentation fulgurante par rapport aux 30 000 trajets de la première année du projet.

Le projet a donné plus de liberté aux jeunes pour se déplacer

Les élèves affirment que la carte d'autobus les aide à se sentir plus autonomes et les incite à sortir davantage pour faire du sport, travailler, faire du bénévolat, etc. Une étude du programme réalisée par l'Université de Waterloo a démontré que la moitié des trajets des élèves en autobus visaient des activités à l'extérieur de l'école et que la fréquence d'utilisation des autobus augmentait avec l'âge des jeunes et leur expérience du transport collectif. Les élèves ont d'ailleurs continué d'utiliser ce moyen de transport pour se déplacer à Kingston une fois leur diplôme obtenu.

L'étude a conclu que le programme d'incitation était important pour donner une liberté de déplacement aux élèves et qu'il pourrait être appliqué dans d'autres collectivités canadiennes de taille moyenne.

Des avantages environnementaux et économiques pour l'ensemble de la collectivité

Les élèves, leurs parents, la collectivité et l'environnement tirent tous profit de cette initiative. Les élèves acquièrent une compétence qui leur donne plus de liberté et les amène à faire plus d'activités physiques. N'ayant plus autant besoin de conduire leurs enfants, les parents épargnent ainsi temps et argent tout en réduisent l'impact environnemental de leurs véhicules. Le système de transport collectif, quant à lui, voit augmenter son nombre de passagers en dehors des heures de pointe, ce qui renforce les circuits d'autobus et profite à toute la collectivité.

Vous souhaitez développer un projet semblable dans votre collectivité?

Téléchargez notre guide de projets pour en apprendre davantage sur les stratégies gagnantes, et utilisez les questions du guide pour amorcer votre initiative de développement durable.  

Lire le guide

Les Prix des collectivités durables de la FCM reconnaissent et célèbrent les leaders et les pionniers du développement durable municipal de toutes les régions du Canada.

La série Rétrospectives

Dans la série d'études de cas du PMI-DEL, Looking Back, champions municipaux de la FCM qui ont fait du bénévolat à l'étranger expliquent comment leurs partenariats se sont créés et parlent de la croissance et de la viabilité à long terme qu'ils ont vues s'y produire. 

Suivez Roger MacIsaac (Amherst, N.-É.), Maurice Gallant (Fredericton, N.-É.), Marten Kruysse (anciennement du District de North Vancouver, C.-B.) et Nesen Naidoo (Drayton Valley, Alb.) qui iront visiter leurs amis et collègues outremer et voyez comment les résultats positifs des activités de ce programme continuent de croître, même lorsque les interventions sont terminées.  

Développement Économique Local Dans La Ville D'escalante Aux Philippines
La ville d'Amherst, Canada et la ville d'Escalante, Philippines 

Résultats et Amitiés Durables
Fredericton, N.-B., Canada et Ubon Ratchathani, Thaïlande

Un Retour à Soc Trang
District de Vancouver-Nord, C.-B. Canada et La ville de Soc Trang, Vietnam

De Retour À Matagalpa
Ville de Drayton Valley, Alberta et la municipalité de Matagalpa, au Nicaragua

La série Rétrospectives

Dans la série d'études de cas du PMI-DEL, Looking Back, champions municipaux de la FCM qui ont fait du bénévolat à l'étranger expliquent comment leurs partenariats se sont créés et parlent de la croissance et de la viabilité à long terme qu'ils ont vues s'y produire. 

Suivez Roger MacIsaac (Amherst, N.-É.), Maurice Gallant (Fredericton, N.-É.), Marten Kruysse (anciennement du District de North Vancouver, C.-B.) et Nesen Naidoo (Drayton Valley, Alb.) qui iront visiter leurs amis et collègues outremer et voyez comment les résultats positifs des activités de ce programme continuent de croître, même lorsque les interventions sont terminées.  

Développement Économique Local Dans La Ville D'escalante Aux Philippines
La ville d'Amherst, Canada et la ville d'Escalante, Philippines 

Résultats et Amitiés Durables
Fredericton, N.-B., Canada et Ubon Ratchathani, Thaïlande

Un Retour à Soc Trang
District de Vancouver-Nord, C.-B. Canada et La ville de Soc Trang, Vietnam

De Retour À Matagalpa
Ville de Drayton Valley, Alberta et la municipalité de Matagalpa, au Nicaragua

Les services internet haute vitesse à large bande : un outil essentiel pour les collectivités rurales et du Nord du Canada

Cette lettre ouverte a été publiée dans le Huffington Post Québec le 5 mai 2016

Par Raymond Louie, président, Fédération canadienne des municipalités 

Un sujet très important et longtemps négligé commence à s'imposer au Canada : comment s'assurer que de grandes parties de notre pays ne soient plus coupées d'un service essentiel qu'on tient pour acquis ailleurs, c'est-à-dire, l'accès à internet haute vitesse. Jusqu'ici, nombre de Canadiens de collectivités rurales, éloignées et nordiques ont dû se satisfaire de services en ligne médiocres et intermittents, alors que d'autres ont été carrément privés de services internet haute vitesse. Il faut savoir qu'au Canada, les normes sur les vitesses de téléversement et de téléchargement sont beaucoup plus basses que dans de nombreux pays industrialisés.

En 2016, la construction d'une superautoroute de l'information pancanadienne est aussi importante pour l'avenir de notre pays que la construction du chemin de fer transcontinental a pu l'être il y a 130 ans. Vraiment, il est devenu presque impossible de s'en passer. Mettez-vous à la place du propriétaire d'une petite entreprise privé de services internet haute vitesse qui essaie de se faire une place au soleil dans l'économie mondiale d'aujourd'hui. Ou du patient qui attend des résultats de tests médicaux cruciaux, mais qui ne les a pas encore reçus parce qu'ils ne sont pas accessibles en ligne. Ou encore du jeune homme ou de la jeune femme qui n'a pas accès aux cours en ligne qui lui permettrait d'améliorer ses compétences comme il ou elle le souhaite. 

En réalité, de nombreux Canadiens sont forcés de s'en passer. Selon un récent rapport du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), seulement une fraction des gens et des entreprises des collectivités rurales et éloignées ont accès aux vitesses de téléversement et de téléchargement qu'on trouve à peu près partout dans nos centres urbains. Par exemple, au Canada, près de 100 % de la population urbaine a accès à des vitesses de téléchargement de 16 à 25 mégaoctets (Mb/s), comparativement à seulement 29 % de la population rurale. C'est tout un écart — et il faut y mettre fin.

Non seulement un grand nombre de nos concitoyens sont coupés de services essentiels, mais ils sont ainsi empêchés de participer pleinement à la société canadienne et d'apporter des idées et des innovations comme celles qui ont fait la prospérité de notre grand pays. Les régions rurales comptent 30 % de la population canadienne et représentent le tiers de notre production économique. Il est grand temps de faire passer les services internet en haute vitesse dans les collectivités rurales et nordiques du pays.

Heureusement, les choses progressent, et plutôt que de se demander si l'accès à une couverture à large bande est un service essentiel, on se demande maintenant comment travailler ensemble au Canada pour qu'elle soit étendue à tous.

Le président du CRTC, Jean-Pierre Blais, a parlé récemment de l'importance de se doter d'une stratégie cohérente pour le déploiement des services internet à l'échelle nationale au Canada. En tant que leaders municipaux, nous sommes entièrement d'accord avec lui, et avec tous ceux qui soutiennent qu'il faut un effort collectif de tous les milieux — CRTC, gouvernements, secteur privé - pour y arriver. 

Le CRTC tient des audiences actuellement afin d'améliorer sa compréhension de la connectivité à large bande dans l'ensemble du Canada. La FCM a comparu devant le CRTC le 15 avril afin de défendre le principe que l'accès aux services haute vitesse à large bande doit faire partie des services essentiels. Cela veut donc dire qu'il faut établir des mécanismes de financement pour assurer un accès universel dans des régions non desservies par des investissements privés ou des programmes de financement ciblés du gouvernement. 

Toutefois, reconnaître que les services haute vitesse à large bande sont un service essentiel n'est qu'une partie de la solution. Le CRTC doit également faire en sorte que le système s'adapte aux changements technologiques constants en révisant régulièrement les cibles de vitesse des services à large bande du Canada. Autrement, nous courons le risque de planifier le meilleur réseau qui soit, avec les normes de vitesse les plus actuelles, pour nous rendre compte demain que ce système ne répond déjà plus aux besoins des Canadiens.

Le Canada doit aussi s'assurer que notre réseau national est équipé de connexions d'appoint dans les régions où les pannes de services internet peuvent durer des jours et même des semaines. Dans les régions éloignées, par exemple, réparer un simple câble peut être long et compliqué, tandis que dans le Nord, rien n'est prévu pour prendre le relais lorsque les services par satellite font défaut. 

Assurer à tous l'accès à des services haute vitesse exigera des investissements publics et privés considérables. Nous devrons donc tous travailler ensemble pour bâtir ce réseau. La FCM s'est réjouie que le gouvernement fédéral ait prévu 500 millions de dollars supplémentaires sur cinq ans dans son récent budget afin d'élargir les services à large bande aux collectivités rurales et éloignées. Ces investissements pourraient beaucoup changer la vie des Canadiens des régions mal desservies, et devraient entrer dans les considérations du CRTC lorsque celui-ci explorera des moyens de financer la mise en œuvre d'un accès universel aux services à large bande.

Les Canadiens ont toujours été prêts à travailler ensemble pour que tous profitent de la qualité de vie que nous attendons et qui nous revient de droit. Aujourd'hui, la tâche consiste à rallier les gouvernements, les entreprises et les consommateurs afin de s'assurer que, peu importe où nous vivons, une économie solide et des municipalités branchées et dynamiques sont toujours à notre portée, au moyen d'un simple clic de souris.

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Internet à large bande
Collectivités rurales

Décision du CRTC sur les services à large bande : une grande victoire pour les collectivités rurales et nordiques

Le président de la FCM, Clark Somerville, a fait la déclaration suivante après que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) ait rendu publique sa décision aujourd'hui dans la foulée de l'Examen des services de télécommunications de base.

Les services Internet à large bande sont aujourd'hui d'une importance fondamentale pour les activités quotidiennes et commerciales. Le CRTC a reconnu ce fait aujourd'hui dans sa décision en adoptant un «  objectif de service universel » rendant obligatoire l'accès universel à des services Internet à large bande fiables au moyen de réseaux sans fil mobiles et fixes dans les collectivités de toutes tailles.

Le CRTC a lancé un examen complet des services de télécommunications de base en avril 2015. Dans le mémoire final qu'elle a soumis dans le cadre de ce processus, la FCM a mis en garde contre les énormes conséquences du «  fossé numérique  » pour de nombreuses collectivités nordiques et rurales. Certaines doivent composer avec une largeur de bande et une capacité de réseau bien inférieures aux besoins des utilisateurs. Certaines autres en sont complètement privées.

La décision d'aujourd'hui pourrait venir transformer les collectivités nordiques et rurales. La généralisation de l'accès aux services à large bande améliorera la qualité de vie, freinera la migration des jeunes vers les grands centres et soutiendra la croissance économique de ces collectivités en stimulant la productivité, en appuyant l'innovation et en améliorant l'accès aux marchés. Le CRTC répond également à une demande de la FCM en adoptant une cible universelle de vitesse d'au moins 50 Mbps pour les téléchargements et d'au moins 10 Mbps pour les téléversements, le tout appuyé par un nouveau mécanisme de financement à long terme.

Cette décision survient moins d'une semaine après le lancement, par le gouvernement fédéral, de son programme Brancher pour innover. D'abord annoncé dans le budget 2016, ce programme de 500 millions de dollars échelonné sur cinq ans accélérera la mise à niveau des services à large bande dans les régions rurales qui nécessitent des investissements importants. Ce plan abonde dans le sens de nombreuses recommandations de la FCM, et nous poursuivrons notre collaboration avec nos partenaires fédéraux afin d'en confirmer les détails.

Cependant, même avec ces mesures de soutien, nombre de collectivités éloignées et nordiques ne pourront pas combler le fossé numérique à l'aide des seules forces du marché. La FCM analysera le nouveau mécanisme de financement du CRTC pour s'assurer qu'il agit en complémentarité du fonds du programme Brancher pour innover afin de soutenir de façon optimale les collectivités qui en ont besoin. La prochaine étape consistera à élaborer un plan global et de longue durée, assorti d'un échéancier, afin de faire de l'accès universel à des services à large bande une réalité pour tous les Canadiens. La FCM est impatiente de participer avec tous les ordres de gouvernement à la réalisation de cet objectif.

La Fédération canadienne des municipalités est la voix nationale des gouvernements municipaux ; elle compte 2 000 membres et représente 90 % de la population du Canada.


Renseignements : Michael FitzPatrick, Relations avec les médias : mfitzpatrick@fcm.ca ou 613 907-6346

Pour plus de renseignements :

Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Internet à large bande
Collectivités nordiques et éloignées
Collectivités rurales

Guide municipal sur la légalisation du cannabis

Guide municipal sur la légalisation du cannabis

Publié : avril 2018 - PDF (1.2 MB)

 Guide municipal sur la législation du cannabis

Une feuille de route pour les gouvernement municipaux canadiens

Partout au pays, nos citoyens sont préoccupés par les répercussions de la légalisation du cannabis et ils comptent d'abord et avant tout sur les gouvernements municipaux pour les rassurer. L’élaboration de règles et de processus entourant la légalisation du cannabis à des fins non médicales est une tâche complexe. Les municipalités devront prendre des décisions importantes sur la nécessité ou non d'élaborer des règlements qui touchent plusieurs domaines, notamment l'aménagement du territoire, la délivrance de permis commerciaux et la consommation dans les lieux publics. 

La FCM a conçu le Guide municipal sur la légalisation du cannabis pour donner aux gouvernements municipaux une vue d’ensemble des travaux à réaliser et leur fournir différentes options politiques et réglementaires. Ce guide permettra aux collectivités d'y arriver avec succès.

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Explorez ces domaines clés pour découvrir comment nous vous aidons à bâtir des collectivités plus fortes et à renforcer ainsi le Canada.
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Les municipalités canadiennes bénéficient du travail de la FCM

La FCM travaille au nom de ses plus de 2 000 municipalités membres pour façonner l’ordre du jour national et fournir des outils qui permettent aux gouvernements municipaux d’exceller. Ensemble, nous bâtissons des collectivités plus fortes.

2019 Fédération canadienne des municipalités