Nouvelles et ressources en vedette

Les programmes de la FCM et ses efforts de représentation permettent d’obtenir de nouveaux outils qui habilitent les municipalités de toutes tailles à bâtir des collectivités plus fortes. Parcourez le contenu ci-dessous pour découvrir les nouveautés à la FCM.

Parchemin d'honneur

La FCM honore des personnes qui font une réelle différence dans la gouvernance locale. Ainsi, le Parchemin d'honneur de la FCM rend hommage à des dirigeants de la FCM et à des responsables de municipalités et d'associations municipales membres ayant servi de manière exceptionnelle la FCM et les gouvernements municipaux du Canada. Vous pouvez consulter les critères d'admissibilité du Parchemin d'honneur ici.

Pam McConnell

Lauréate 2018 — Pam McConnell

Mme McConnell a siégé au conseil du Toronto métropolitain de 1994 à 1998 et au conseil municipal de la Ville de Toronto de 1998 à son décès, en 2017. Ardente défenseure des logements à prix abordable et de la réduction de la pauvreté, elle a travaillé avec une énergie débordante et une sagesse exemplaire à Toronto, partout au Canada et sur la scène internationale. Reconnue au sein de la FCM pour son leadership en faveur de la participation des femmes dans les gouvernements municipaux au Canada et partout dans le monde, Mme McConnell a ouvert la voie à des dirigeantes municipales et a permis de briser plus rapidement le plafond de verre qui leur a longtemps fait obstacle.

Parmi ses réalisations majeures à la FCM, elle a été membre fondatrice du Comité permanent visant à accroître la participation des femmes dans les gouvernements municipaux. Les efforts qu'elle y a déployés ont permis l'élaboration d'un plan d'action visant à encourager et soutenir les femmes voulant se lancer en politique municipale et la création de ressources documentaires et de programmes utiles partout au pays.

Lauréats précédents

2017

  • Hazel McCallion — Ancienne mairesse, Mississauga (Ont.)
  • Brad Woodside — Ancient maire, Fredericton (N.-B.); ancient président de la FCM
  • Russ Powers — Ancient conseilier, Dundas (Ont.) et Hamilton (Ont.); ancient président AMO; ancient directeur de la FCM
  • Debra Button — Ancienne conseillière et ancienne mairesse, Weyburn (Sask.); ancienne présidente, Saskatchewan Urban Municipalities Association; ancienne directrice de la FCM
  • Joanne Monaghan — Ancienne conseillière et ancienne mairesse, Kitimat (C.-B.); ancienne présidente, Union of BC Municipalities; ancienne présidente de la FCM

2016

  • Lise Burcher — Ancienne conseillère, Guelph (Ont.); ancienne directrice de la FCM
  • Don Forfar — Ancient maire, St. Andrews (Man.); ancient directeur de la FCM

2015

  • Karen Leibovici — Ancienne présidente de la FCM, ancienne conseillère d'Edmonton
  • Doug Reycraft — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien président d'AMO
  • Basil Stewart — Ancien président de la FCM, ancien maire de Summerside

2014

  • Colette Roy-Laroche — Ancienne mairesse de Lac-Mégantic
  • Graham Letto — Ancien maire et ancien conseiller, Labrador City

2013

  • Yvette Hayden (Gonzalez) — Ancienne directrice générale de la Northwest Territories Association of Communities
  • Gordon Van Tighem — Ancien directeur de la FCM, ancien maire de Yellowknife, ancien président de la Northwest Territories Association of Communities
  • Caucus des maires des grandes villes — David Miller, ancien maire de Toronto, Dave Bronconnier, ancien maire de Calgary, Sénateur Larry Campbell, ancien maire de Vancouver, Ann-Marie DeCicco-Best, ancienne mairesse de London, Pat Fiacco, ancien maire de Regina et ancien président du Caucus des maires des grandes villes (CMGV) de la FCM

2012

  • Jim Green — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien conseiller de Vancouver
  • Gord Steeves — Ancien président de la FCM, ancien conseiller de Winnipeg
  • Michael Phair — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien conseiller d'Edmonton
  • Mel Kositsky — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien conseiller de Langley
  • Michael Power — Ancien membre du conseil de la FCM, ancien président de l'AMO, Geraldton
  • James W. Knight — Ancien chef de la direction de la FCM

Prix Ann MacLean

Le Prix Ann MacLean souligne le parcours exceptionnel en politique municipale d'une élue maintenant retraitée. Il reconnaît l'apport exemplaire d'une élue ayant su démontrer un service exemplaire envers sa communauté ou dans le mentorat de femmes se portant candidates à des élections.

La récipiendaire est déterminée par le conseil d'administration de la FCM et le prix lui est remis à l'occasion de notre congrès annuel. Jetez un coup d'œil aux lauréates antérieures.

Lauréate 2018—Margaret Tardif, Falher (Alberta)

This year's recipient, Margaret Tardif (second from right), is handed the Award by Darren Hill and Chris Fonseca of FCM's Women Committee, then-President Jenny Gerbasi, and Ann MacLean.
La lauréate 2018, Margaret Tardif (deuxième à partir de la droite), reçoit le prix des mains de Darren Hill et Chris Fonseca du comité des femmes de la FCM, Jenny Gerbasi, alors présidente, et Ann MacLean.

La gagnante du prix Ann MacLean de cette année est Margaret Tardif, ancienne mairesse de la ville de Falher, en Alberta.

Margaret a été élue pour la première fois en tant que conseillère en 1977. Cinq ans plus tard, elle devient la première mairesse de Falher, poste qu'elle a occupé pendant plus de 30 ans—dont 13 à titre de seule femme siégeant au conseil municipal. Bien qu'elle ait pris sa retraite en 2013, Margaret continue d'être un puits sans fond d'information pour le conseil de Falher et son maire.

Bien qu'elle ait été élevée en anglais, Margaret s'est fait un point d'honneur d'apprendre le français; avant de devenir une fervente défenseure  de la communauté francophone de Falher.  Elle a d'ailleurs fortement contribué à la reconnaissance de sa municipalité en 1996 comme l'une des trois seules communautés officiellement bilingues en Alberta à l'époque.

Tout au long de sa carrière, Margaret a été une pionnière et mentore pour de nombreuses femmes en politique municipale. Son engagement ferme à guider d'autres femmes et à promouvoir l'engagement civique en a inspiré beaucoup.

Elle s'est aussi donné comme mission d'encourager les résidents à s'impliquer dans leur communauté.

Légalisation du cannabis: le rôle essentiel des municipalités pour garantir la sécurité et la qualité des services des Canadiens

Vicki-May Hamm, présidente de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), a fait la déclaration suivante pour marquer la légalisation du cannabis à des fins non thérapeutiques, aujourd’hui, au Canada.

« Un virage important s’est produit aujourd’hui dans le fonctionnement de notre société. Tant en matière de sécurité publique que de services au détail, de réseaux de transport collectif et de législation du travail, préserver la sécurité et la qualité des services des Canadiens dans un pays où le cannabis a maintenant droit de cité exigera une coordination considérable entre tous les gouvernements.

« Les gouvernements municipaux sont sur le terrain même de ce grand virage, et c’est pourquoi la Fédération canadienne des municipalités a fourni aux villes et aux collectivités de tout le pays des outils et l’apport de ses différents partenaires afin de les aider à s’y préparer. Mais garantir la sécurité et la qualité des services exige également un cadre clair pour partager les coûts qui découlent de cette nouvelle politique.

« Jusqu’à 17 services municipaux devront adapter leurs opérations et absorber des coûts par suite de cette législation. Le gouvernement fédéral a donc cédé la moitié de sa part des revenus des droits d’accise sur le cannabis aux provinces et aux territoires, expressément pour soutenir les municipalités. Jusqu’à présent, seulement trois provinces ont fait part de leurs plans de transfert de ces fonds aux gouvernements municipaux. Tous nos membres ont le droit de savoir quels sont les outils qui leur seront fournis. Le gouvernement fédéral, en tant qu’instigateur de la légalisation du cannabis, se doit de veiller à ce que tous les plans de partage des revenus du cannabis soient mis en œuvre. Les municipalités doivent être rassurées que des outils financiers seront mis en place pour couvrir tous les coûts liés à cette initiative fédérale.   

«  En septembre 2017, le gouvernement fédéral a affecté 81 millions de dollars à la préparation des services policiers, qui doivent être consacrés à la formation et à l’achat d’équipements pour sévir contre la conduite avec les facultés affaiblies. Nous voilà au jour de la légalisation, et nous n’avons toujours pas de détails sur la concrétisation de cet appui.

 « Les gouvernements municipaux ont vu à se préparer en prenant de nombreuses mesures pour modifier leurs règlements, renforcer leurs capacités et mobiliser leurs citoyens.  Les Canadiens peuvent être rassurés en sachant que les élus municipaux sont prêts à s’adapter aux défis qui surgiront. La grande inconnue pour les élus municipaux, cependant, est de savoir comment les coûts locaux à court et à long terme pourront être complètement amortis.   

« Assurer la légalisation du cannabis en toute sécurité et efficacité exige la collaboration de tous les ordres de gouvernement, et les municipalités sont prêtes à collaborer pleinement. Nous devons travailler dans ce but tous ensemble. »

Vicki-May Hamm est présidente de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et mairesse de Magog (Québec). La FCM est la voix nationale des gouvernements municipaux, et ses 2 000 membres représentent 90 % de la population canadienne.

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Relations avec les médias, FCM,

613-907-6395
Cannabis

La FCM appuie la Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté

« S'attaquer à la pauvreté au pays nécessite la coordination de tous les ordres de gouvernement, à commencer par les municipalités. La publication, aujourd'hui, d'une stratégie fédérale de réduction de la pauvreté constitue une réponse significative aux recommandations formulées par la FCM. Il s'agit d'un pas important pour réduire la pauvreté qui touche toutes les villes et les municipalités de l'ensemble du pays.

Les élus municipaux voient constamment à quel point la pauvreté brime la capacité des citoyens et des collectivités de réaliser leur plein potentiel. Agissant sur le terrain, les gouvernements municipaux s'efforcent de tirer le maximum des outils à leur disposition pour résoudre ce problème. Ils rassemblent différents intervenants afin d'adapter des initiatives fédérales et provinciales aux réalités locales et bon nombre d'entre eux mettent en œuvre leurs propres plans de réduction de la pauvreté à l'échelle de leur municipalité.

Une chance pour tous tient compte des recommandations de la FCM visant à stimuler l'accès aux services qui permettent aux membres des collectivités de s'épanouir, comme des services de garde, des logements et des transports collectifs abordables et un soutien au revenu adéquat. Notre priorité absolue est un déploiement efficace de la Stratégie nationale en matière de logement faisant appel à tous les ordres de gouvernement. De plus, le fait de procéder à une meilleure collecte de données et de combler les lacunes sur ce plan permettra aux collectivités de concevoir, d'élargir et de faire le suivi des solutions locales à l'aide de politiques et de programmes mieux ciblés et fondés sur des données probantes, surtout si ce processus est réalisé en collaboration avec les gouvernements municipaux et les fournisseurs de services.

La pauvreté se vit différemment d'un endroit à l'autre au pays, et les solutions pour aborder ce problème varient également. Même si c'est à l'échelle locale que les Canadiens observent et ressentent le plus les effets de la pauvreté, ce sont les autres ordres de gouvernement qui gèrent les leviers financiers et les politiques essentielles à la mise en place de solutions durables. Nous sommes donc particulièrement satisfaits de voir qu'on reconnaît aujourd'hui la nécessité de coordonner les mesures prises par tous les ordres de gouvernement et d'avoir recours à l'expertise des gouvernements municipaux pour s'attaquer au problème.

La FCM a été ravie de contribuer à l'élaboration de cette stratégie par l'entremise de la participation de son chef de la direction, Brock Carlton, qui a siégé au sein du Comité consultatif ministériel ayant collaboré au développement d'Une chance pour tous. Pour être fructueuse, toute stratégie nationale de réduction de la pauvreté devra continuer à solliciter la participation des gouvernements municipaux à chaque étape du processus. La FCM et nos municipalités membres se réjouissent à l'idée de travailler en partenariat pour bâtir un pays dans lequel chacun a la possibilité de s'épanouir. »

La Fédération canadienne des municipalités (FCM) est la voix nationale des gouvernements municipaux. Elle compte près de 2 000 membres, représentant plus de 90 % de la population canadienne.

 

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Itinérance
Logement
Collectivités inclusives
Réduction de la pauvreté

Une coopération d'un océan à l'autre pour bâtir le Canada de demain

« Cette semaine, la Saskatchewan a signé une entente bilatérale sur les infrastructures, bouclant ainsi la boucle d'une étape déterminante au cours de laquelle chaque province et territoire a signé une telle entente avec le gouvernement fédéral. Ces ententes entraîneront une décennie de transformations sous la maîtrise d'œuvre des gouvernements municipaux. Il en émergera de meilleures routes et meilleurs réseaux de transport collectif, des systèmes modernes de traitement des eaux, des infrastructures plus résistantes et durables et bien d'autres progrès.

« La FCM a consacré plus de deux ans à aider à orienter le plan fédéral d'investissement à long terme dans les transports collectifs, les infrastructures vertes et les infrastructures rurales du pays. Le plan qui en résulte nous offre maintenant une occasion historique de renforcer nos villes et nos collectivités. Nous savions dès le départ que l'occasion offerte dépendrait de la rigueur des ententes qui seraient conclues avec les provinces et les territoires.

« Ces ententes bilatérales renferment des engagements importants qui confirment le rôle de premier plan des gouvernements municipaux dans l'édification du pays. Avec la hausse des contreparties à au moins 40 % dans le cas du gouvernement fédéral et à 33 % dans le cas des gouvernements provinciaux, les municipalités auront les fonds voulus pour réaliser leurs projets. Avec des partenaires engagés, le financement d'un juste équilibre de priorités municipales et provinciales peut produire des résultats novateurs.

« Les collectivités rurales, nordiques et éloignées sont maintenant assurées d'un financement et d'une simplification de l'administration adaptés à leur réalité, et seront donc en mesure d'entreprendre plus de projets. Parallèlement, les villes canadiennes pourront compter sur des fonds prévisibles établis à l'aide d'un mécanisme d'affectations qui leur donneront les coudées franches au cours des 10 prochaines années pour planifier et mettre en chantier des expansions de réseaux ambitieuses.

« Les municipalités sont le gouvernement de proximité, le plus proche des citoyens. Elles sont les mieux placées pour comprendre les besoins et adopter des solutions efficaces. En retour, ces solutions relèvent des défis communs à tout le pays, de la productivité économique à la sécurité publique et aux changements climatiques. Alors que les ententes sur les infrastructures sont maintenant signées, il faut s'assurer que les processus de réception tiennent compte de la réalité des municipalités. Les associations provinciales et territoriales de municipalités sont là pour aider. La collaboration entre tous les gouvernements ouvre maintenant la voie au pays agréable, concurrentiel et durable que doit devenir le Canada de demain. » 

Vicki-May Hamm est présidente de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et mairesse de Magog (Québec). La FCM est la voix nationale des gouvernements municipaux. Elle compte 2 000 membres représentant 90 % de la population canadienne.

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Infrastructures

Une coopération d'un océan à l'autre pour bâtir le Canada de demain

« Cette semaine, la Saskatchewan a signé une entente bilatérale sur les infrastructures, bouclant ainsi la boucle d'une étape déterminante au cours de laquelle chaque province et territoire a signé une telle entente avec le gouvernement fédéral. Ces ententes entraîneront une décennie de transformations sous la maîtrise d'œuvre des gouvernements municipaux. Il en émergera de meilleures routes et meilleurs réseaux de transport collectif, des systèmes modernes de traitement des eaux, des infrastructures plus résistantes et durables et bien d'autres progrès.

« La FCM a consacré plus de deux ans à aider à orienter le plan fédéral d'investissement à long terme dans les transports collectifs, les infrastructures vertes et les infrastructures rurales du pays. Le plan qui en résulte nous offre maintenant une occasion historique de renforcer nos villes et nos collectivités. Nous savions dès le départ que l'occasion offerte dépendrait de la rigueur des ententes qui seraient conclues avec les provinces et les territoires.

« Ces ententes bilatérales renferment des engagements importants qui confirment le rôle de premier plan des gouvernements municipaux dans l'édification du pays. Avec la hausse des contreparties à au moins 40 % dans le cas du gouvernement fédéral et à 33 % dans le cas des gouvernements provinciaux, les municipalités auront les fonds voulus pour réaliser leurs projets. Avec des partenaires engagés, le financement d'un juste équilibre de priorités municipales et provinciales peut produire des résultats novateurs.

« Les collectivités rurales, nordiques et éloignées sont maintenant assurées d'un financement et d'une simplification de l'administration adaptés à leur réalité, et seront donc en mesure d'entreprendre plus de projets. Parallèlement, les villes canadiennes pourront compter sur des fonds prévisibles établis à l'aide d'un mécanisme d'affectations qui leur donneront les coudées franches au cours des 10 prochaines années pour planifier et mettre en chantier des expansions de réseaux ambitieuses.

« Les municipalités sont le gouvernement de proximité, le plus proche des citoyens. Elles sont les mieux placées pour comprendre les besoins et adopter des solutions efficaces. En retour, ces solutions relèvent des défis communs à tout le pays, de la productivité économique à la sécurité publique et aux changements climatiques. Alors que les ententes sur les infrastructures sont maintenant signées, il faut s'assurer que les processus de réception tiennent compte de la réalité des municipalités. Les associations provinciales et territoriales de municipalités sont là pour aider. La collaboration entre tous les gouvernements ouvre maintenant la voie au pays agréable, concurrentiel et durable que doit devenir le Canada de demain. » 

Vicki-May Hamm est présidente de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et mairesse de Magog (Québec). La FCM est la voix nationale des gouvernements municipaux. Elle compte 2 000 membres représentant 90 % de la population canadienne.

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Infrastructures

Étude de cas : St. Andrews revitalise sa communauté grâce aux améliorations de l’usine de traitement des eaux usées

Cette étude de cas fait partie d'une série portant sur des projets d'eaux usées financés par le Fonds municipal vert de la FCM. Chaque étude de cas donne des renseignements techniques, des détails sur le projet et des conseils sur les pratiques exemplaires.

Aperçu du projet

La Ville de St. Andrews, au Nouveau-Brunswick, a amélioré son usine de traitement des eaux usées afin de la rendre conforme aux normes environnementales, d'améliorer ainsi la qualité de vie des résidents et de rendre possible la croissance de la collectivité. Afin de pouvoir accroître la capacité de l'usine tout en réduisant les coûts et les incidences environnementales des travaux de construction, la Ville a décidé d'approfondir l'un de ses deux étangs de traitement facultatifs existants et de le doter d'un revêtement intérieur plutôt que d'en construire un nouveau. La Ville a également aménagé un système d'aération submergé et un système de désinfection par rayonnement ultraviolet, et installé un dispositif de suivi et de contrôle. Ces travaux font partie d'un plus large programme de gestion des eaux usées qui comprend l'isolement des collecteurs pluviaux des collecteurs sanitaires de la municipalité ainsi que des mesures pour inciter les citoyens à débrancher leurs drains de fondation de l'égout sanitaire.

Graphique présentant le calendrier du projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.).  Graphique montrant la population desservie par le projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.) et son budget.  Graphique montrant l’amélioration de la qualité de l’eau grâce au projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.).

Raisons du projet

  • La Ville devait accroître la capacité de son usine de traitement des eaux usées afin de rendre possible la croissance de la collectivité.
  • Certains équipements approchaient de la fin de leur durée de vie
  • L'usine n'était pas conforme au Règlement fédéral sur les effluents des systèmes d'assainissement des eaux usées ni aux normes du ministère de l'Environnement et des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick.

Aspects novateurs du projet

  • Les travaux se traduiront par d'importantes améliorations apportées au bassin-versant et permettront à la collectivité de prendre de l'expansion tout en respectant les principes du développement durable.

Pratiques exemplaires et leçons clés

L'expérience de la municipalité dans ce projet démontre certaines pratiques exemplaires et leçons clés qui pourraient orienter d'autres projets similaires.

Effectuer des consultations dès le début du projet, et à grande échelle

  • La Ville a rencontré le ministère provincial de l'Environnement et des Gouvernements locaux dès le début du projet afin d'obtenir son soutien, de faciliter le processus d'obtention des permis et de pouvoir bénéficier de son expertise.
  • Au cours de l'étape de délimitation de la portée du projet, la Ville a communiqué avec les résidents pour leur expliquer le projet, leur décrire les avantages qu'il comportait et obtenir leurs commentaires. À la suite de ces échanges, la Ville a décidé de modifier la conception du projet pour tenir compte des préoccupations des résidents.
  • Il est particulièrement important pour une petite municipalité d'obtenir l'adhésion et le soutien de la collectivité dans le cas d'un projet d'amélioration qui exigera des emprunts ou une hausse des droits d'utilisation.

Effectuer des recherches préliminaires

  • Comme il s'agissait d'une petite collectivité, il était important que la Ville effectue ses propres recherches plutôt que de se fier simplement au travail d'un expert-conseil; elle pouvait ainsi examiner toutes les options et faire le meilleur choix pour la collectivité. Ces recherches ont aidé la Ville à cibler les nouvelles technologies appropriées, à évaluer les coûts et à tirer profit de l'expérience d'autres municipalités.

Tenir compte des imprévus dans le budget afin d'éviter des retards par rapport au calendrier établi

  • L'exécution du projet a été retardée en raison du temps, de retards de la part de l'entrepreneur et de dépassements de coûts.
  • Les soumissions que la Ville a reçues étaient beaucoup plus élevées que ce qui avait été prévu dans le budget du projet (près de 4 millions de dollars comparativement au montant de 3 millions de dollars établi dans le budget). Mais cet écart a été aggravé par le fait que le financement du projet avait été préapprouvé à hauteur des deux tiers du budget initial (plus bas) dans le cadre du Fonds Chantiers Canada. La Ville devait assumer tous les coûts additionnels du projet, ce qui doublait sa contribution financière. Pour parvenir à aller de l'avant, la Ville a travaillé en collaboration avec l'entrepreneur et un expert-conseil en conception afin de modifier la conception et le calendrier du projet, ce qui lui a permis de réduire les coûts sans sacrifier l'intégrité du projet.

Vue des étangs de l’usine de traitement des eaux usées de la Ville de St. Andrews, au Nouveau-Brunswick.
Vue des étangs de l'usine de traitement des eaux usées de la Ville de St. Andrews, au Nouveau-Brunswick (Source : Ville de St. Andrews)

Avantages du projet

Ce projet a donné lieu à une multitude d'avantages environnementaux, sociaux et économiques. 

Avantages environnementaux

  • Réduction de la consommation d'énergie et des émissions de GES : Les améliorations apportées à l'usine se sont traduites par une diminution de 26 % de la consommation annuelle d'électricité.
  • Amélioration de la qualité des effluents : La qualité de l'eau est maintenant conforme aux normes réglementaires.
  • Réduction des résidus chimiques : L'installation d'un système de désinfection par rayonnement ultraviolet a permis d'améliorer l'assainissement des eaux rejetées.
  • Protection de la biodiversité et de l'écosystème : L'amélioration de la qualité des effluents bénéficie à l'écosystème environnant et, partant, permet de régénérer la santé du milieu aquatique.
  • Réduction de la pollution sonore : Les anciens aérateurs mécaniques produisaient un sifflement extrêmement fort qui dérangeait les voisins et les vacanciers du terrain de camping situé à proximité de l'usine. Le remplacement de ce système a réduit la pollution sonore à laquelle la collectivité était soumise.
  • Réduction de la pollution olfactive : Les améliorations apportées au processus de traitement ont permis d'éliminer les odeurs dégagées par l'usine que les résidents et les piétons à proximité pouvaient percevoir. 

Avantages sociaux

  • Protection de la santé publique : L'amélioration de la qualité des rejets a bénéficié au milieu naturel, ce qui a par le fait même contribué à améliorer la santé humaine.
  • Amélioration de la santé et de la sécurité du personnel : L'usine de traitement des eaux usées modernisée est conforme aux règlements en matière de santé et de sécurité, rendant plus sécuritaires les conditions de travail du personnel municipal.
  • Embellissement de la collectivité : Le projet a amélioré l'esthétique du site puisque l'usine de traitement s'harmonise maintenant davantage avec son environnement.
  • Amélioration de la prestation de service : L'usine modernisée dispose d'une capacité accrue de traitement des eaux usées.

Avantages économiques

  • Réduction des coûts d'exploitation : L'usine étant maintenant dotée d'une technologie plus efficace, les coûts d'exploitation sont réduits.
  • Réduction des coûts d'entretien : Le nouvel équipement étant vraisemblablement moins susceptible de tomber en panne, les temps d'arrêt seront moins nombreux et les coûts d'entretien moins élevés.
  • Accroissement des possibilités d'attirer de nouveaux résidents et de nouvelles entreprises : La capacité accrue de traitement des eaux usées donnera à la Ville la possibilité d'encourager la croissance de la collectivité tout en soutenant le développement durable.
  • Développement des entreprises locales : L'amélioration de la qualité des effluents contribuera probablement à la reprise de la cueillette des mollusques et crustacés dans le secteur, laquelle avait cessé depuis de nombreuses années en raison de la mauvaise qualité de l'eau du lac Chamcook et de la grande baie de Passamaquoddy. De plus, la présence accrue d'animaux marins de plus grande taille, tels les oiseaux de mer et les baleines, attirera les visiteurs et pourra constituer une source de revenus pour les exploitants de bateaux d'excursion.


Diagramme à secteurs montrant la répartition du financement du projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.).

Faits saillants techniques

Ce projet consistait à moderniser une installation existante. Les faits saillants techniques sont à jour en date de 2013.

Population municipale : 1 889 habitants

Urbain/rural: rural

Traitement : Étang aéré

Désinfection

  • Avant : aucune 
  • Après : désinfection par rayonnement ultraviolet - 136 CFU/100 ml

Gestion des biosolides : Dragage périodique des étangs

Moyenne annuelle du débit quotidien

  • Avant : 2,1 mlj (millions de litres par jour)
  • Après : 2.5 mlj

Capacité nominale

  • Avant : 1,3 mlj
  • Après : 2,1 mlj (9,2 mlj = quantité que le système pourrait traiter si les données sur les affluents étaient utilisées comme modèle).

Pourcentage de la capacité totale utilisée pour la moyenne annuelle du débit quotidien

  • Avant : 161 %
  • Après : 104 %

Demande biochimique en oxygène (DBO)

  • Avant : 17 mg/l    
  • Après : 8,2 mg/l

Coordonnées de la personne-ressource du projet :

Chris Spear          
Trésorier/greffier adjoint
Ville de St. Andrews (N.-B.)
T. 506 529-5250

Dan Bartlett
Technicien des réseaux d'égout et d'aqueduc
Ville de St. Andrews (N.-B.)
T. 506 529-5255

Étude de cas : St. Andrews revitalise sa communauté grâce aux améliorations de l’usine de traitement des eaux usées

Cette étude de cas fait partie d'une série portant sur des projets d'eaux usées financés par le Fonds municipal vert de la FCM. Chaque étude de cas donne des renseignements techniques, des détails sur le projet et des conseils sur les pratiques exemplaires.

Aperçu du projet

La Ville de St. Andrews, au Nouveau-Brunswick, a amélioré son usine de traitement des eaux usées afin de la rendre conforme aux normes environnementales, d'améliorer ainsi la qualité de vie des résidents et de rendre possible la croissance de la collectivité. Afin de pouvoir accroître la capacité de l'usine tout en réduisant les coûts et les incidences environnementales des travaux de construction, la Ville a décidé d'approfondir l'un de ses deux étangs de traitement facultatifs existants et de le doter d'un revêtement intérieur plutôt que d'en construire un nouveau. La Ville a également aménagé un système d'aération submergé et un système de désinfection par rayonnement ultraviolet, et installé un dispositif de suivi et de contrôle. Ces travaux font partie d'un plus large programme de gestion des eaux usées qui comprend l'isolement des collecteurs pluviaux des collecteurs sanitaires de la municipalité ainsi que des mesures pour inciter les citoyens à débrancher leurs drains de fondation de l'égout sanitaire.

Graphique présentant le calendrier du projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.).  Graphique montrant la population desservie par le projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.) et son budget.  Graphique montrant l’amélioration de la qualité de l’eau grâce au projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.).

Raisons du projet

  • La Ville devait accroître la capacité de son usine de traitement des eaux usées afin de rendre possible la croissance de la collectivité.
  • Certains équipements approchaient de la fin de leur durée de vie
  • L'usine n'était pas conforme au Règlement fédéral sur les effluents des systèmes d'assainissement des eaux usées ni aux normes du ministère de l'Environnement et des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick.

Aspects novateurs du projet

  • Les travaux se traduiront par d'importantes améliorations apportées au bassin-versant et permettront à la collectivité de prendre de l'expansion tout en respectant les principes du développement durable.

Pratiques exemplaires et leçons clés

L'expérience de la municipalité dans ce projet démontre certaines pratiques exemplaires et leçons clés qui pourraient orienter d'autres projets similaires.

Effectuer des consultations dès le début du projet, et à grande échelle

  • La Ville a rencontré le ministère provincial de l'Environnement et des Gouvernements locaux dès le début du projet afin d'obtenir son soutien, de faciliter le processus d'obtention des permis et de pouvoir bénéficier de son expertise.
  • Au cours de l'étape de délimitation de la portée du projet, la Ville a communiqué avec les résidents pour leur expliquer le projet, leur décrire les avantages qu'il comportait et obtenir leurs commentaires. À la suite de ces échanges, la Ville a décidé de modifier la conception du projet pour tenir compte des préoccupations des résidents.
  • Il est particulièrement important pour une petite municipalité d'obtenir l'adhésion et le soutien de la collectivité dans le cas d'un projet d'amélioration qui exigera des emprunts ou une hausse des droits d'utilisation.

Effectuer des recherches préliminaires

  • Comme il s'agissait d'une petite collectivité, il était important que la Ville effectue ses propres recherches plutôt que de se fier simplement au travail d'un expert-conseil; elle pouvait ainsi examiner toutes les options et faire le meilleur choix pour la collectivité. Ces recherches ont aidé la Ville à cibler les nouvelles technologies appropriées, à évaluer les coûts et à tirer profit de l'expérience d'autres municipalités.

Tenir compte des imprévus dans le budget afin d'éviter des retards par rapport au calendrier établi

  • L'exécution du projet a été retardée en raison du temps, de retards de la part de l'entrepreneur et de dépassements de coûts.
  • Les soumissions que la Ville a reçues étaient beaucoup plus élevées que ce qui avait été prévu dans le budget du projet (près de 4 millions de dollars comparativement au montant de 3 millions de dollars établi dans le budget). Mais cet écart a été aggravé par le fait que le financement du projet avait été préapprouvé à hauteur des deux tiers du budget initial (plus bas) dans le cadre du Fonds Chantiers Canada. La Ville devait assumer tous les coûts additionnels du projet, ce qui doublait sa contribution financière. Pour parvenir à aller de l'avant, la Ville a travaillé en collaboration avec l'entrepreneur et un expert-conseil en conception afin de modifier la conception et le calendrier du projet, ce qui lui a permis de réduire les coûts sans sacrifier l'intégrité du projet.

Vue des étangs de l’usine de traitement des eaux usées de la Ville de St. Andrews, au Nouveau-Brunswick.
Vue des étangs de l'usine de traitement des eaux usées de la Ville de St. Andrews, au Nouveau-Brunswick (Source : Ville de St. Andrews)

Avantages du projet

Ce projet a donné lieu à une multitude d'avantages environnementaux, sociaux et économiques. 

Avantages environnementaux

  • Réduction de la consommation d'énergie et des émissions de GES : Les améliorations apportées à l'usine se sont traduites par une diminution de 26 % de la consommation annuelle d'électricité.
  • Amélioration de la qualité des effluents : La qualité de l'eau est maintenant conforme aux normes réglementaires.
  • Réduction des résidus chimiques : L'installation d'un système de désinfection par rayonnement ultraviolet a permis d'améliorer l'assainissement des eaux rejetées.
  • Protection de la biodiversité et de l'écosystème : L'amélioration de la qualité des effluents bénéficie à l'écosystème environnant et, partant, permet de régénérer la santé du milieu aquatique.
  • Réduction de la pollution sonore : Les anciens aérateurs mécaniques produisaient un sifflement extrêmement fort qui dérangeait les voisins et les vacanciers du terrain de camping situé à proximité de l'usine. Le remplacement de ce système a réduit la pollution sonore à laquelle la collectivité était soumise.
  • Réduction de la pollution olfactive : Les améliorations apportées au processus de traitement ont permis d'éliminer les odeurs dégagées par l'usine que les résidents et les piétons à proximité pouvaient percevoir. 

Avantages sociaux

  • Protection de la santé publique : L'amélioration de la qualité des rejets a bénéficié au milieu naturel, ce qui a par le fait même contribué à améliorer la santé humaine.
  • Amélioration de la santé et de la sécurité du personnel : L'usine de traitement des eaux usées modernisée est conforme aux règlements en matière de santé et de sécurité, rendant plus sécuritaires les conditions de travail du personnel municipal.
  • Embellissement de la collectivité : Le projet a amélioré l'esthétique du site puisque l'usine de traitement s'harmonise maintenant davantage avec son environnement.
  • Amélioration de la prestation de service : L'usine modernisée dispose d'une capacité accrue de traitement des eaux usées.

Avantages économiques

  • Réduction des coûts d'exploitation : L'usine étant maintenant dotée d'une technologie plus efficace, les coûts d'exploitation sont réduits.
  • Réduction des coûts d'entretien : Le nouvel équipement étant vraisemblablement moins susceptible de tomber en panne, les temps d'arrêt seront moins nombreux et les coûts d'entretien moins élevés.
  • Accroissement des possibilités d'attirer de nouveaux résidents et de nouvelles entreprises : La capacité accrue de traitement des eaux usées donnera à la Ville la possibilité d'encourager la croissance de la collectivité tout en soutenant le développement durable.
  • Développement des entreprises locales : L'amélioration de la qualité des effluents contribuera probablement à la reprise de la cueillette des mollusques et crustacés dans le secteur, laquelle avait cessé depuis de nombreuses années en raison de la mauvaise qualité de l'eau du lac Chamcook et de la grande baie de Passamaquoddy. De plus, la présence accrue d'animaux marins de plus grande taille, tels les oiseaux de mer et les baleines, attirera les visiteurs et pourra constituer une source de revenus pour les exploitants de bateaux d'excursion.


Diagramme à secteurs montrant la répartition du financement du projet relatif aux eaux usées de la Ville de St. Andrews (N.-B.).

Faits saillants techniques

Ce projet consistait à moderniser une installation existante. Les faits saillants techniques sont à jour en date de 2013.

Population municipale : 1 889 habitants

Urbain/rural: rural

Traitement : Étang aéré

Désinfection

  • Avant : aucune 
  • Après : désinfection par rayonnement ultraviolet - 136 CFU/100 ml

Gestion des biosolides : Dragage périodique des étangs

Moyenne annuelle du débit quotidien

  • Avant : 2,1 mlj (millions de litres par jour)
  • Après : 2.5 mlj

Capacité nominale

  • Avant : 1,3 mlj
  • Après : 2,1 mlj (9,2 mlj = quantité que le système pourrait traiter si les données sur les affluents étaient utilisées comme modèle).

Pourcentage de la capacité totale utilisée pour la moyenne annuelle du débit quotidien

  • Avant : 161 %
  • Après : 104 %

Demande biochimique en oxygène (DBO)

  • Avant : 17 mg/l    
  • Après : 8,2 mg/l

Coordonnées de la personne-ressource du projet :

Chris Spear          
Trésorier/greffier adjoint
Ville de St. Andrews (N.-B.)
T. 506 529-5250

Dan Bartlett
Technicien des réseaux d'égout et d'aqueduc
Ville de St. Andrews (N.-B.)
T. 506 529-5255

Création et promotion de l’image de marque des collectivités locales - Boîte à outils pour le développement économique local

Création et Promotion de L’image de Marque des Collectivités Locales - Boîte à outils pour le développement économique localCe module d’apprentissage et cette boîte à outils portent principalement sur la création et la promotion de l’image de marque des collectivités locales – une partie importante de toute stratégie en matière de développement économique local. Ce programme souligne la méthodologie et les processus nécessaires pour définir, présenter et lancer l’image de marque pour une collectivité locale. Élaboré en collaboration avec des partenaires étrangers, ce programme se fonde sur des pratiques exemplaires et des expériences véritablement vécues par des Canadiens et diverses collectivités de la planète. Il est désormais enseigné et mis en œuvre dans bon nombre de villes partenaires.


Ce module d’apprentissage et les outils qui l’accompagnent proposent une expérience d’apprentissage autonome à partir de présentations PowerPoint, d’études de cas canadiennes et internationales, de séquences vidéo et de diverses ressources. Nous vous incitons à en parcourir le contenu à votre rythme, en ne retenant que les points qui répondent à vos besoins. Gardez à l’esprit que la création et la promotion de l’image de marque d’une collectivité locale doit s’inscrire judicieusement dans une stratégie plus exhaustive en matière de DEL

 

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Prix Ann MacLean – Lauréates antérieures

Le Prix Ann MacLean souligne le parcours exceptionnel en politique municipale d'une élue maintenant retraitée. Il reconnaît l'apport exemplaire d'une élue ayant su démontrer un service exemplaire envers sa communauté ou dans le mentorat de femmes se portant candidates à des élections.

La récipiendaire est déterminée par le conseil d'administration de la FCM et le prix lui est remis à l'occasion de notre congrès annuel. 

Lauréate antérieures du Prix Ann MacLean

2017: Claire Detheridge, Municipalité régionale du Cap-Breton (N.-É.)

2016: Audrey Green, Ville de Renfrew (Ont.)

2015: Shirley Kalyniuk, Village de Rossburn (Man.)

2014: Suzanne (Shannie) Duff, Ville de St. John’s (T.-N. et Labrador)

2013: Janet E. McEwen, Ville de London (Ont.)

2012: Helen Hughes, Ville de Victoria (C.-B.)

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